Les Vignerons Indépendants poursuivent leur mobilisation auprès des décideurs publics afin de défendre les priorités du mouvement sur plusieurs dossiers majeurs pour les domaines viticoles:
Jean-Marie Fabre, président de la Confédération, et Ludovic Walbaum, secrétaire général, ont multiplié les rencontres au plus haut niveau pour porter les préoccupations des vignerons indépendants et faire avancer plusieurs propositions concrètes.
Après une première série de rendez-vous institutionnels, ils ont notamment échangé avec Marc Fesneau, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, Mathieu Lefèvre, ministre chargé de la Transition écologique, ainsi qu’avec le sénateur Laurent Duplomb, rapporteur du projet de loi d’urgence agricole au Sénat. Jean-Marie Fabre a également rencontré la conseillère spéciale de la ministre de l’Agriculture, en charge de la viticulture et de la future PAC.
Ces échanges ont permis de rappeler les principales propositions défendues par le mouvement dans le cadre du projet de loi d’urgence agricole. Parmi elles figurent:
- la sécurisation du recours aux prestataires de services pendant les vendanges
- l’évolution des missions du FMSE dans la lutte contre la flavescence dorée
- l’obligation d’un acompte de 15 % pour les contrats spot
- la mise en place de zones de transition végétalisées autour des nouvelles constructions, à la charge des aménageurs.
Les discussions ont également porté sur la situation économique des exploitations, les mesures de crise, les perspectives de développement de l’œnotourisme et les réflexions en cours sur l’avenir de la filière viticole.
Face à la multiplication des aléas climatiques, les Vignerons Indépendants ont réaffirmé la nécessité de faire évoluer les politiques publiques en passant d’une logique d’indemnisation à une véritable stratégie de prévention et de protection des vignobles. À ce titre, Jean-Marie Fabre a défendu la mise en place d’un plan ambitieux d’investissement destiné à accompagner les exploitations dans l’équipement contre le gel, la grêle ou la sécheresse, afin de sécuriser durablement la production et l’activité économique des territoires viticoles.
Enfin, les représentants du mouvement ont de nouveau alerté les pouvoirs publics sur les conséquences des récentes décisions de l’ANSES concernant le cuivre, tout en rappelant l’importance de renforcer les outils de protection sanitaire des vignobles.
Ces différents rendez-vous illustrent la mobilisation constante des Vignerons Indépendants pour faire entendre la voix des vignerons et défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics.



