Retour sur le colloque ANEV à Toulouse : les Vignerons Indépendants y ont rappelé que l’œnotourisme n’est pas un gadget, mais un pilier stratégique pour la résilience de nos exploitations.
Le 7 novembre dernier, l’Association Nationale des Élus de la Vigne et du Vin (ANEV) a réuni acteurs publics et professionnels autour d’un enjeu fort : l’œnotourisme comme levier de valorisation et de fédération des territoires viticoles. Les Vignerons Indépendants de France y étaient représentés par Ludovic Walbaum. À la tribune, il a porté notre conviction : chaque domaine peut devenir une destination, chaque visite un voyage.
Chez les Vignerons Indépendants, nous ne faisons pas du tourisme, nous proposons des voyages. Un voyage à la rencontre de femmes et d’hommes passionnés, d’un métier, d’un terroir, et d’une culture vivante. C’est cette approche du slowtourisme rural que nous défendons : un accueil humain, loin des logiques de consommation de masse.
Une réponse concrète aux enjeux du monde viticole
Diversifier son activité, sécuriser ses revenus, fidéliser une clientèle : l’œnotourisme est plus qu’un complément, c’est une stratégie de résilience.
Face aux aléas climatiques, aux tensions économiques et aux mutations de la consommation, il incarne une voie d’avenir pour les TPE vigneronnes.
Exigeons un statut juridique clair !
Pourtant, en France, l’œnotourisme reste juridiquement flou. Nous appelons à une reconnaissance pleine de cette activité comme un prolongement naturel de la viticulture, à l’image de la loi italienne 96/2006. Un cadre clair permettra de lever les freins à l’investissement et de sécuriser les projets d’accueil.




